Publié le 8 Juillet 2015

Selon de récentes recherches de la société Angel Gold Corp, il semblerait que la région de Puna en Colombie soit extrêmement aurifère. Sur le site les détachés ont trouvés quelques prospecteurs artisanaux. Une exploitation à grande échelle sera certainement prévue dans la région. Dommage que ce genre d'exploitation n'a, en général, pas grande considération pour l'environnement. Tout est fondé sur la rentabilité et pour le métal précieux de nombreuses sociétés ne reculent devant rien, y compris procéder à la déforestation de zones immenses ou polluer des sites entier avec du mercure. J'apprécie l'idée de rechercher l'or sous une forme artisanale, la nature récompenssant ceux qui auront sur lire le terrain, écouter leur intuition, faire preuve de patience et de motivation puis par un jour de chance trouver LA pépite.

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Rédigé par goldhunter

Publié le 30 Juin 2015

À l'instar de Skagway ou de Dawson City, Whitehorse est une ville qui s'est construite en quelques années seulement après l'arrivée massive de prospecteurs d'or dans la région. Si la capitale du Yukon n'était pas située à proximité de filons d'or, elle constituait toutefois une excellente étape sur l'autoroute fluviale qui menait aux champs aurifères du nord du Territoire.

La toute première pépite d'or fût découverte dans cette région par George Carmack, Skookum Jim et Dawson Charlie en 1896 dans le ruisseau Bonanza, à proximité de la future ville de Dawson. Armés de leurs batées, de leur pelle et d'une bonne dose d'espoir, des milliers de chercheurs d'or, se sont ensuite transformés en prospecteurs. S'ils ont fait preuve du plus grand courage et de la plus grande ténacité à travers la série d'obstacles qu'ils ont traversée lors de leur périple pour arriver au Klondike. Beaucoup se sont finalement retrouvés le bec dans l'eau, puisqu'aucune concession d'or n'était plus disponible à leur arrivée dans la région.

Pour plus d'informations sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://fr.canoe.ca/voyages/destinations/canada/archives/2015/06/20150629-160258.html

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Rédigé par goldhunter

Publié le 26 Juin 2015

La première place va à la pépite d’or dite "des Avols" qui a été découverte en Ardèche durant l'année 1889 (hé oui, ca date déjà un peu). Elle pèse 543 grammes. Elle a été découverte à même le sol par un berger promenant son troupeau de bêtes. Une preuve de plus qu'avec un bon détecteur de métal, de la motivation, des rêves et un peu de patience il y a de quoi faire !

Le seconde place est occupée par une pépite trouvée par Claude seulement un an après avoir découvert le loisir d'orpailleur. La pépite a été trouvée dans une rivière du Val de Loire et pèse tout de même 248 grammes ! Cette pépite est un véritable petit joyau du sous-sol français. Assez étrangement cette trouvaille n'a pas déclenché une véritable ruée vers l'or. Bien sur que Claude a gardé soins de ne pas révléler l'endroit précis où la trouvaille a été faite et il a 100% raison bien sûr.

Vient ensuite une pépite trouvée par Christian. La pépite a été découverte dans le Var et pèse 5,48 grammes. Elle était "cachée" juste sous une grosse pierre. Là également, un bon détecteur de métal n'aurait eu aucun problème pour la trouver. Il faut un peu de pratique et suivre ses intuitions (écouter ses trippes).

La quatrième place est est occupée par une pépite trouvée par Jean-Pierre en Haute-Savoie durant l'année 1993. Elle pèse 4,92 grammes. Elle a été trouvée dans le lit d'une rivière du département.

Pour terminer, il y a la pépite trouvée par un certain Olivier dans la région des Pyrénées. La pépite a été trouvée durant l'année 2005. Elle pèse 4,87 grammes. Cette dernière a été trouvée a quelques centimètres de profondeur dans le lit d’un torrent asséché (le genre de terrain que j'adore prospecter personnellement)

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Rédigé par goldhunter

Publié le 26 Juin 2015

Bonjour, de cet article vous présente l'agence de voyage de Adrien Fardeau. Adrien Fardeau a quitté la France il y 4 ans pour aller habiter en Laponie (Finlande). Il organise à présent des voyages pour les prospecteurs d'or (entre autre).   

Située au nord de la Scandinavie, la Laponie s’étend de la Norvège à la Pénisule de Kola russe, en passant par le nord de la Suède et de la Finlande. Elle nous évoque des paysages sauvages de taïga s’étendant à perte de vue, les hivers gelés, les troupeaux de rennes. Mais pour ceux qui s’intéressent au métal jaune, la Laponie c’est aussi les ruées vers l’or, plus précisément les ruées vers l’or de Laponie finlandaise !

Le souvenir de découverte d’or persistait dans la région depuis le XVIème siècle mais l’histoire commença vraiment en 1866 avec la découverte d’une pépite d’or par un géologue norvégien dans la rivière Tenojoki. La poste de l’époque faisant ce qu’elle pouvait, il se passa quelques mois avant que la nouvelle n’arrive à Helsinki. L’or soulevant toujours l’enthousiasme, le gouvernement envoya alors un groupe de géologues prospecter en Laponie pour vérifier l’information. Après que les résultats positifs de l’expédition furent tombés, les ruées commencèrent.

Il s’agit en fait d’une série de ruées car au fil des ans on découvrait de nouveaux secteurs aurifères qui faisaient revenir les chercheurs d’or qui étaient déjà repartis après avoir épuisés les secteurs précédents. Les ruées vers l’or laponnes ne sont pas comparables à celles d’Australie ou de Californie par exemple. Néanmoins pour un pays pauvre comme l’était alors la Finlande, c’était une aubaine grandement suffisante pour que plusieurs centaines de personnes quittent chaque année femme, enfants, ferme ou travail forestier pour tenter leur chance au nord.

À l’instar de l’Alaska, on cherche l’or en Laponie pendant les quelques mois d’été car l’hiver le sol est gelé et les conditions rudes : au coeur de l’hiver les températures tombent généralement autour de -30 degrés. Difficile alors de trouver de l’or quand l’eau gèle instantanément dans la batée (il reste tout de même les détecteurs de métaux).

Rechercher de l’or en Laponie n’est pas une mince affaire : la terre est caillouteuse et pour arriver jusqu’au bedrock où se trouvent les placers, il faudra manier la pelle et la pioche. Les chercheurs d’or travaillent tous avec des rampes de lavage, c’est uniquement à la toute fin que l’on utilisera la batée pour récupérer l’or (que l’on se partagera).

Pour l’été 2015 "lapland-nature-evasion" propose une semaine de randonnée et de recherche d’or dans le parc national, le dernier secteur a avoir connu une ruée après 1945. Pour plus d'information vous pouvez adresser un mail à l'adresse suivante : lapland.nature.evasion@gmail.com

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Rédigé par goldhunter

Publié le 24 Juin 2015

Voici un témoignage sympa trouvé sur http://blog.chercheur-or.com. Comme j'ai apprécié je le partage avec vous. Il s'agit d'une interview de Jean-Pierre, un chercheur d'or passionné. Jean-Pierre nous livre le récit d'une matinée durant la quelle il a fait une heureuse trouvaille ! Le dernier paragraphe est intéressant car l'auteur mentionne qu'il a abandonné la technique d'orpaillage pour chercher de l'or au profit de la détection.

Voici ce qu'il dit :

Après une matinée à gratouiller les alluvions de berge, tout le monde pique-nique en se racontant de bonnes histoires. Il fait chaud, l’eau est claire, à bonne température et la batée commence à me redémanger. Je décide alors d’explorer le bed-rock, immergé sous 50 cm d’eau et constitué de marne friable avec de grandes failles striées dans le sens du courant. J’entame donc sans grande conviction puisque nous n’avions jamais rien trouvé dans ces conditions, à la pelle, sans pompe manuelle à l’époque. Par contre j’adore faire la batée debout, le fil d’eau au niveau du ventre. Les cailloux glissent le long des jambes et les vairons viennent vous téter les mollets. Après quelques batées stériles, ma pelle à charbon se niche dans une petite marmite pas plus grande que le poing de la main. Je remonte alors un 1/3 de pelle pleine de glaise parsemée de plombs de chasse et quelques hématites. Étonnant car cette marmite était très visible et facilement accessible, surtout dans cette zone hyper orpaillée depuis des années.

Soudain, le soleil fait briller quelque chose de diablement jaune ! Et ce jaune là, je le connais très bien.

A ce moment précis, le palpitant commence à prendre des pulsations, je suis maintenant persuadé que c’est une pépite et commence à fabuler sur sa taille car il reste encore une épaisseur de 3 cm de sable noir et plombs à évacuer. J’imagine alors ne voir que la surface de l’iceberg… J’y mets les doigts de suite ou pas ? Ha que nenni ! préférant savourer ce moment si rare. Encore quelques vibrations, rien ne bouge, le lit de plombs empêche la bête de descendre. Je la saisis alors des doigts et suit soudain envahi par 2 sentiments : la joie et le bonheur de trouver enfin une pièce unique et la frustration par rapport à sa taille réelle (L : 16 mm, l : 13 mm, H : 3 mm). J’analyse rapidement qu’il s’agisse bien d’or naturel et non d’un morceau de bijou ou autre et c’est alors que j’explose d’un cri rageur ‘’Gooooold !’’ auprès des autres orpailleurs qui étaient à 10 m de là en train de ranger leurs sacs de bouffe. Revenant sur la berge, je la soupèse et l’estime à 6-8 gr, elle n’en fera au final que 4.92 gr, vidée et désossée. Tout le monde la contemple avidement et j’entends déjà les premiers sarcasmes et doutes de quelques-uns. Mais au fond de moi je jubile, c’est une trouvaille qui n’arrive qu’une fois dans sa vie et je profite de l’instant présent. Dans les heures suivantes, l’endroit fut ratissé jusqu’au soir sans aucun résultat. D’ailleurs le 1er coup de pelle dans cette mini marmite avait tout récolté, il ne restait même plus un grain de sable. A y réfléchir je pense avoir bénéficié d’un heureux concours de circonstances : temps estival, eau claire et chaude, taille pelle idéale, esprit décontracté et bien-être global.

Cette belle journée restera gravée à jamais et j’ai encore bien en tête tous ces ressentis comme si c’était hier. Pour la petite histoire on s’était tous juré de ne pas dévoiler cette découverte pendant 3 mois… J’y suis retourné pour y découvrir un vrai champ de mines et n’y ai plus rien reconnu… lamentable.

Voilà maintenant 34 ans que j’orpaille pas mal de rivières et ruisseaux de France et je ne pense pas retrouver aussi gros, alors actuellement mon plaisir se dirige davantage vers la prospection que vers l’orpaillage proprement dit, en utilisant le web pour affiner : cartes géologiques, Google Map, GéoPortail, et autres. Chaque année je prospecte donc cette rivière par tronçons de 20 km depuis sa source et aujourd’hui je suis en mesure de localiser approximativement la source de cet or, affaire à suivre.

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Rédigé par goldhunter

Publié le 24 Juin 2015

Treize personnes sont accusées d'avoir introduit illégalement en Suisse 129 kilos d'or et 1,4 tonne d'argent sur plusieurs années. Pour ce trafic de métaux précieux à la frontière tessinoise, ils ont utilisé des véhicules à double fond. Le fisc italien a ainsi perdu près de 190 millions d'euros, a annoncé ce mardi 23 juin la police financière de Côme. L'enquête a été menée de concert avec les autorités espagnoles, britanniques et suisses. Les auteurs proviennent de Lombardie, du Piémont et de Suisse, précise la police financière. Ils sont accusés de recel, blanchiment d'argent et trafic illégal d'or. Ce métal précieux aurait par la suite été mis sur le marché de l'or officiel en Suisse. Les contrebandiers ont utilisé des véhicules spécialement aménagés pour passer la frontière. Les métaux précieux confisqués ont une valeur de 5,7 millions d'euros. Pour plus d'information sur le sujet vous  pouvez consulter la page suivante : http://www.lematin.ch/faits-divers/trafic-metal-precieux-demantele-tessin/story/13791843

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Rédigé par goldhunter

Publié le 22 Juin 2015

N'en déplaise aux romantiques qui aiment raconter que c'est la jeune Claudine Gilbert qui, en gambadant sur les galets de la rivière Gilbert en 1834, a découvert la première pépite d'or à Saint-Simon-les-Mines (Québec) le géologue Michel Gauthier affirme que les premières traces de la présence du précieux métal en Beauce remontent plutôt à 1825, alors qu'un major de l'armée britannique notait, dans ses mémoires, son étonnement de voir des paysans creuser des trous dans la roche pour trouver de l'or. Dans La Beauce et les Beaucerons "portrait d'une région 1737-1987" la Société du patrimoine des Beaucerons fait remarquer qu'en 1862, deux hommes avaient sorti 2kg d'or de la rivière Gilbert en une seule journée. Et comment ne pas passer sous silence les trois pépites d'or géantes trouvées dans le lit de la rivière : la Kilgour (1.4 kg), la MacDonald (1.2 kg) et la St-Onge (1.1kg). Ces trouvailles ont provoqué une premère ruée vers l'or vers 1846 et une seconde en 1862. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201311/13/01-4710481-lor-brille-toujours-en-beauce.php

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Rédigé par goldhunter

Publié le 19 Juin 2015

"Not a poor - Man's filed" retrace l'histoire d'un homme australien qui a vécu une expérience de chercheur d'or dans un contexte colonial en Nouvelle-Guinée. L'histoire se déroule un peu avant la Seconde Guerre mondiale,  une période unique et assez peu connue. Le livre décrit l'histoire assez dramatique de petits mineurs à la recherche de pépites d'or fabuleuses dans un pays inconnu et fort hostile. Le périple commence déjà sur les côtes australiennes ou à cette époque il était nécessaire de prendre un avion parfois très rudimentaire ou un cargo dont la destination n'était pas certaine pour se rendre en Nouvelle Guinnée. Puis sont décrites la rencontre avec les villageois du pays, la survie dans la jungle hostile mais aussi la camaraderie entre les personnes assez intrépides pour aller prospecter à cette époque dans un tel contexte. Le livre aborde aussi le rapport entre les "blancs" et les villageois dans un contexte colonialiste. Un livre qui semble donc des plus intéressant pour toutes les personnes qui maîtrisent la langue anglaise. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://notapoormansfield.com/

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Rédigé par goldhunter

Publié le 17 Juin 2015

Voici un news un peu insolite, différent et sympa. Durant la saison estivale, l’Etat du Montana propose aux touristes américains et étrangers de faire du bénévolat à Garnet, une ville née de la ruée vers l'or qui est désafectée depuis bien longtemps. Le job peut durer de quelques jours ou toute une saison. Bien sûr, le séjour est totalement pris en charge par l’Etat. Construite par des colons au début des années 1860, Garnet est l’une des villes minières abandonnées des plus pittoresques aux Etats-Unis. Sa particularité ? elle la doit à sa réputation de "ville la plus hantée des Etats-Unis", ceci en raison des nombreux faits étranges survenus entre les murs désertés de ses bâtisse. Une précision qu’a bien pris soin d’apporter le Bureau fédéral américain de gestion des terres lorsqu’il a publié son annonce de recrutement. Garnet, au plus fort de sa gloire, disposait de plusieurs hôtels, magasins, saloons, écoles et même d'une prison. Au début des années 1900, les mines d’or et de grenat s’épuisant, la ville a peu à peu été désertée, passant de 2 000 habitants à 150. Puis en 1912, un violent incendie détruisit de nombreux établissements et chassa les dernières âmes. Depuis 1980, une association, aidée par le Montana, a entrepris de restaurer les vestiges du lieu. Si tout semble normal durant la journée, il n’en va pas de même dès que la nuit tombe sur la ville, selon certaines rumeurs. Les témoignages sur les événements étranges qui animent la cité abandonnée à la nuit tombée sont légion. Au Dahl Saloon, il semblerait que les esprits des anciens habitants de la ville se donnent rendez-vous tous les soirs, ou presque, pour faire la fête. Airs de piano, doigts fantomatiques volant sur les touches et mystérieux courants d’air ont déjà fait fuir quelques vaillants visiteurs, comme le rapporte l’historienne Ellen Baumler. Du côté de l’hôtel Wells, les chambres vides résonnent de l’écho de discussions enflammées jusqu’aux petites lueurs du jour. Mais si un visiteur trop curieux s’avise d’entrer dans le bâtiment, toutes les voix se taisent immédiatement… Souvent, une mystérieuse femme est aperçue à la fenêtre d’une chambre du premier étage où elle semble guetter l’arrivée de quelqu’un. Que ce soit dans les rues désertes de Garnet ou dans les anciennes cabanes des mineurs, plusieurs personnes ont révélé avoir aperçu des silhouettes éthérées ou d’étranges personnages vêtus d’habits d’un autre âge. En hiver, les Rangers du Montana ont observé à maintes reprises, dans la neige fraîche, des empreintes de pas qui conduisaient dans les principaux commerces du centre. Seul problème: ils n’ont jamais réussi à trouver une empreinte qui en ressortait. Comme chaque été, les autorités fédérales souhaitent recruter des bénévoles afin de remettre en état les bâtiments de la ville, désormais devenue un atout touristique incontournable de la région, et poursuivre les fouilles entreprises il y a déjà quelques années. Si le bénévolat est de mise, l’Etat du Montana prend cependant en charge l’intégralité des frais de déplacement, de logements et de restauration des courageux postulants ! Si vous souhaitez tenter l’expérience, il suffit de déposer votre candidature sur le site du bureau de gestion des terres : http://www.blm.gov/mt/st/en/fo/missoula_field_office/garnet_ghost_town/volunteer.html Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.bluewin.ch/fr/infos/faits-divers/2015/6/11/job-d-ete-dans-la-ville-la-plus-hantee-des-etats-unis.html

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Rédigé par goldhunter

Publié le 11 Juin 2015

Les pépites d'or sont des "masses d'or" trouvés dans le sol et le lit des rivières. Les pépites sont généralement mélangées à différents dépôts alluviaux. Alors que pépites ont été trouvées dans de nombreuses places du monde entier connue pour être aurifères, la région de Victoria en Australie a donner une récolte spécialement abondante en terme de pépite d'or.

La première "ruée vers l'or" a débuté en 1850 après la découverte d'une pépite d'une taille suffisamment grande pour générer une enthousiasme presque planétaire. Des milliers de personnes provenant d'un peu partout dans le monde sont venues s'établir dans la région de Victoria en espérant elles aussi faire la trouvaille de leur vie. Personne ne sait exactement combien de pépites d'or ont été trouvées à cette époque.

Plus tard, vers 1910, un premier reporting a été établi. Durant les années qui ont suivis, plus de 1300 pépites d'or ont été enregistrées. Mais le gouvernement de la région est certain que beaucoup d'entre elles n'ont jamais été déclarées. Il faut dire que la discrétion était de mise aussi bien concernant l'endroit des trouvailles que l'identité des prospecteurs eux-mêmes.

Les pépites de la région de Victoria sont très concentrées en or, avec en général 95% d'or et 5% de quartz ou d'argent. Le musée de l'or a Victoria présente au visiteur la pépite de Bakery Hill à Ballarat qui a été trouvée en 1858 et pèse 62 kilos ! Il y a aussi une pépite de 43 kilos qui avait été trouvée à Kingower en 1857. Le musée expose également une pépite de 45 kilos trouvée près de Rheola en 1871 et une autre pépite trouvée toujours à Rheola et qui pèse 31 kilos.

Plus récemment, le musée expose une pépite trouvée récemment par un prospecteur utilisant un détecteur de métal et qui pèse 24 kilos. Cette dernière pépite a été trouvée dans la région de Kingower. Pour plus d'information sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://museumvictoria.com.au/discoverycentre/infosheets/gold-nuggets/

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Rédigé par goldhunter