orpaillage

Publié le 24 Juillet 2014

Connaissez-vous le camping du chercheur d'or ? Cet endroit bien sympa est situé en bordure du Gardon qui semble l'endroit idéal pour aller prospecter quelques jours durant ces vacances. Je vous ferais un topo après avoir été passé quelques jours. Et qui sait, peut-être ramener une belle pépite d'or ! Voici l'adresse du camping : http://www.camping-chercheur-dor.fr/

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Publié le 23 Juillet 2014

Voici la traduction d'un article publié sur un blog. J'ai trouvé sympa alors je le partage avec vous : Les prospecteurs peuvent être tous très différents : hommes, femmes, amateurs, professionnels, hommes d'affaires tout comme des ouvriers. Malgrés leurs différences, ils ont tous une chose en commun : un désir de liberté et d'aventure, un esprit insatiable de l'exploration, une curiosité pour trouver ce qui est "là-bas" et ils font preuve d'optimisme pour la découverte. Mais la raison qui pousse principalement les gens à aller détecter est probablement l'excitation de la découverte. Bien sûr, toutes les sorties détection ne débouchent pas sur des trouvailles passionnantes mais, à chaque fois, il y a une rencontre avec la nature, le défi de trouver quelque chose, et c'est une source de détente profonde. La prospection est une activité que vous pouvez entreprendre par vous-même, pour vous-mêmes, ou partager avec la famille ou des amis. Les terrains d'investigation sont vastes : les montagnes, les rivières, les plages comme les terres. Prospecter de l'or est sans doute l'activité de prospection qui donne le plus d'émotions. Rechercher des pépites d'or est le type de prospection que je trouve le plus agréable. Tout d'abord, il faut rechercher des informations sur la géologie afin d'augmenter ses chances de réussite. Puis les livres anciens, les livres actuels et les sites internets sont remplis d'informations qui vont pouvoir vous aider à trouver vos zones de prospection. Des zones dans lesquelles il y a des pépites d'or ! Les détecteurs de métaux actuels permettent à présent de trouver des pépites mêmes extrêmement petites. Ceci n'était pas possible il y a encore 3 ou 4 ans. En dehors des informations qui ont été écrites, il faut également vous fier à votre intuition. Essayer de ressentir où vous pourrez trouver de l'or. D'un autre côté, si vous détectez des monnaies, des bijoux et d'anciennes reliques, vous aurez plus de chance de faire rapidement des trouvailles car dans chaque pays il y a encore des miriades d'objets à découvrir qui attendent dans le sol. Ce type de prospection va aussi vous encourager à trouver d'ancienne carte, explorer des endroits sur lesquels des activités humaines étaient conduites jadis. C'est vraiment très excitant. La détection sur les plages a aussi ses fans. C'est encore un autre type de prospection qui offre des plaisirs différents, surtout que certaines marques ont développés des types de détecteurs qui ne sont plus perturbés par l'eau salée. Il y en a d'autres sortes qui permettent d'explorer les fonds marins. Lorsque vous commencez à détecter, n'oubliez pas qu'il faut avoir des mouvements lents. La tête de détection ne doit pas passer trop rapidement au dessus du sol. Selon mon expérience, les détecteurs qui permettent de faire les réglages manuellement sont plus efficace que ceux qui proposent de faire les réglages automatiquement. Si vous recherchez de l'or, je vous conseille d'aller prospecter aux alentours des anciennes mines, il y a toujours encore un petit quelque chose à trouver. Quelque soit votre type de prospection, faites attention que ce ne soit pas des terrains privés ou des endroits ou la prospection est interdite par un règlement local. Un aspect sympa, c'est que la détection est un loisir qui ne coûte pas cher. Une fois que vous avez acheter un détecteur vous n'aurez pratiquement pas d'autres frais. Mon dernier conseil : amusez-vous tout simplement et si vous ne faites aucune trouvaille restez simplement patient. Pour plus d'informations sur le sujet vous pouvez consulter la page suivante : http://www.prospectorspatch.com.au/eshop/pages/Right-Place-To-Start%3F.html

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Publié le 17 Juillet 2014

Un musée de l'or à Excenevex ? L'idée pourrait passer pour loufoque sans la présence dans la commune de l'entreprise Dauvet. "Nous sommes implantés à Excenevex depuis les années 30, c'est le dernier village de France où travaille un batteur d'or"  justifie Bernard Dauvet, patron de la société spécialisée dans la production d'or alimentaire, pour qui ce projet est un peu le champ du cygne. Le musée pourrait alors s'installer dans les locaux actuels de l'entreprise Dauvet. Bernard Dauvet n'a pas eu à se donner beaucoup de mal pour convaincre la commune de soutenir le projet. Enthousiaste, le maire Pierre Fillon a vite compris tout l'intérêt que pouvait tirer le village de ce futur musée de l'or. Un musée de l'or à quelques minutes de la cité d'Yvoire attirera forcément du public. Les touristes qui visiteront Yvoire en profiteront pour faire un arrêt à Excenevex. C'est un projet touristique complémentaire autour d'un thème original et rarement utilisé soutient l'édile, un alléchant «  business plan » à la main. Le musée de l'or de Gondo, en Suisse, accueille chaque année 30 000 visites. Avec Yvoire à 3 minutes, le musée pourrait tabler sur un chiffre comparable. Sur cette base, le musée pourrait dégager chaque année 100 000 euros. Au-delà des entrées au musée, le maire compte sur l'activité de l'inévitable boutique attenante pour rentabiliser l'ensemble. Là encore, la visite au musée de l'or de Gondo a donné des idées. Et le maire de proposer quelques exemples : on trouve dans cette boutique des produits dérivés comme de la poudre d'or que beaucoup de gens utilisent dans des cocktails par exemple. J'ai déjà commencé à chercher des fournisseurs. Le futur musée de l'or devrait s'étendre sur 200 m² et si, pour l'heure, il n'est pas encore précisément décidé ce qui y sera exposé, le projet est sur de très bons rails. L'idée c'est de revenir sur l'histoire de l'or, ces différents usages et peut-être reconstitueront nous un atelier de batteurs d'or. En tout cas, nous avons déjà déposé une demande de financement européen via les programmes Interreg. Le projet est lancé et sera présenté à la communauté de communes du Bas-Chablais prochainement. C'est un projet qui ne pourra se faire qu'avec son soutien », insiste Pierre Fillon. Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2012/07/03/article_le_musee_de_l_or_futur_filon_touristique.shtml

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Publié le 17 Juillet 2014

Le ciel est couvert, il y a une légère bruine, il fait pas plus de 16 degrés... la météo est donc peu favorable dans la région de Disentis  (est de la Suisse). Et pourtant, ce jour là,  plusieurs personnes s'y affairent pendant des heures car il s'agit de trouver de l'or, le graal des métaux précieux que l'on ne trouve pas que dans les coffres-forts de la Confédération Helvétique. Pour trouver de l'or, il faut avoir beaucoup de patience et du temps  reconnait August Brändle, un chercheur d'or qui officie en tant que guide à Disentis de mai à octobre. L'or a quelque chose de magique, lorsque vous tenez un gros morceau de métal jaune dans vos mains, c'est un moment spécial, s'enthousiasme l'expert, qui en 1995 a quitté son poste dans une entreprise informatique à Zurich pour vivre sa passion dans le village alpin. C'est en effet au bord du Rhin antérieur de cette bourgade que furent découvertes les plus grosses pépites d'or de Suisse. Une August Brändle lui-même qui trouva une pépite de 48,7 grammes, ainsi qu'un autre chercheur d'or : Peter Boelsterli qui lui en trouva une de 123,10 grammes !!  Mais ceux qui viennent à Disentis sont de vrais mordus de la pépite et ne s'acharnent pas pour de l'argent. Selon August Brändle, l'or que l'on trouve au Disentis à une valeur spéciale. L'or que chacun trouve avec ses mains a un prix "naturellement plus élevé" que celui que l'on peut acheter sur les marchés financiers. Mais Disentis n'est pas le seul village en Suisse réputé pour son or : la région de Lucerne (centre) attire également nombre de chercheur d'or en herbe ou qualifiés. Source : http://archives.tdg.ch/rivieres-alpines-suisses-ruee-vers-or-2010-08-26

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Publié le 17 Juillet 2014

Au niveau fédéral, Article 724 du Code Civil Suisse prévoit que les curiosités naturelles (comme cela peut être le cas pour une pépite d'or ou d'argent qui aurait un poids spécialement important) et qui "n’appartiennent à personne" sont la propriété du canton sur le territoire duquel elles ont été trouvées ! Toutefois, l’auteur de la découverte a dans ce cas droit à une indemnité équitable, qui n’excédera pas la valeur de la chose trouvée. Les pépites d'or qui sont affichées dans l'entête de ce blog sont d'ailleurs actuellement la propriété du musée d'histoire naturelle à Berne.

Autrement, j'ai pu obtenir une autorisation très facilement avant d'aller prospecter dans le canton des Grisons. Certains cantons demandent toutefois un émolument pour délivrer l'autorisation (notamment le canton du Tessin) et dans d'autres canton l'activité est interdite (comme dans le canton de Neuchâtel).

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Publié le 17 Juillet 2014

C'est souvent sous forme de paillettes mais aussi sous forme de pépites ou de "grains" que l'on peut rencontrer l'or dans le sable des rivières françaises. L'or est largement distribué dans les cours d'eau français, mais il est possible de distinguer trois secteurs aurifères importants par leur étendue et leur richesse. Ce sont : les Pyrénées, la bordure sud-est du Massif Central (Cévennes) et le Massif Armoricain. A ces grands districts, il faut ajouter le Limousin, quelques rivières du Puy-de-Dôme, du Cantal, la plaine du Rhin, la Savoie et le Rhône. Du point de vue historique, durant l'époque Gauloise le territoire "français" était extrêmement réputé pour sa richesse en or. On parlait même de "Gallia Aurifera". Les archéologues ont découverts de nombreuses preuves comme quoi les gens de l'époque cherchaient activement l'or dans les rivières et dans les sols. Par la suite, durant le moyen-âge, il semble que la recherche de l'or n'était plus devenue une priorité car il n'existe que très peu de référence à cette activité selon les spécialistes de l'époque. C'est durant le 18ème siècle que les chercheurs d'or ont été les plus nombreux. A ce moment ils étaient extrêmement actifs dans toutes les régions connues en mentionnée au début de cet article (heureusement qu'ils n'avaient pas encore de détecteur de métaux, il faut bien qu'il nous reste quelque chose à trouver encore). Puis en 1810 la situation changa car il était nécessaire d'obtenir une patente royale afin de pouvoir chercher de lor, cette pratique engendra un véritable frein. C'est uniquement au début du 20ème siècle que chercher de l'or est devenu une forme d'activité de loisir. Jusqu'à présent seul l'orpaillage était utilisé par les amateurs, car ce n'est que récemment que le marché a commencer à proposer des détecteurs de métaux spécifiques à cette activité. Source : http://www.geopolis.fr

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